Les combinaisons alimentaires

Voici l’ultime article sur les combinaisons alimentaires : le tableau synthétise les bonnes combinaisons en vert et celles à éviter en rouge.

Les céréales (farineux forts) comprennent les pâtes, le pain, le riz, l’avoine, le seigle, l’épeautre, le millet, etc…

Les amidons faibles sont les pommes de terre, la patate douce, le potiron et le potimarron, les châtaignes, le boulghour.

Les protéines animales sont les protéines fortes issues de la viande, de la volaille, du poisson, des crustacés, des œufs et des fromages cuits.

Les protéines végétales sont les protéines faibles regroupant notamment les légumineuses, le soja, les champignons, les algues, les oléagineux.

Les aliments spécifiques sont les melons, les pastèques, le miel et le sucre. Ils doivent être consommés seuls et le sucre est à proscrire de manière générale.

Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à m’en faire part.

Un homme dépité raconte : ma femme a une façon bien à elle de cuisiner un repas surprise. Elle a donné aux divers aliments des numéros de 1 à 49: 1 pour le pain, 2 pour l’échalote, 3 pour le paprika… Et elle combine six de ces aliments entre eux d’après les numéros qui sont sortis, la veille, au tirage du Loto.

Une mauvaise association alimentaire

C’est une combinaison courante mais elle n’est pas favorable à une bonne digestion : c’est l’association PROTÉINES FORTES + FARINEUX FORTS (on entend concentré par fort).

Les protéines fortes sont les protéines d’origine animale (viande, poisson, volaille, œufs, crustacés, fromages à pâte cuite).

Les farineux forts sont représentés par les céréales (blé donc pâtes, pains, riz, épeautre, sarrasin, maïs, millet,…).

La digestion de ces deux types d’aliments ne fait pas appel aux mêmes enzymes.

L’acide chlorhydrique sécrété par l’estomac convertit le pepsinogène en pepsine qui est la seule enzyme protéolytique (qui digère les protéines).

L’amylase salivaire (ptyaline) est l’enzyme de digestion de l’amidon, constituant des farineux. Son action débute dans la bouche et peut se poursuivre au niveau de l’estomac sauf si celui-ci sécrète trop d’acide inhibant l’activité de la ptyaline.

Ainsi, si trop de protéines arrivent dans l’estomac avec des amidons, ces derniers devront attendre la longue digestion des protéines avant de poursuivre la leur dans l’intestin. Il y aura alors une fermentation des ces amidons suivie de troubles digestifs.

L’idéal est d’accompagner ses protéines avec des légumes.

A bientôt pour le troisième (et dernier) article sur les combinaisons alimentaires !

Des fruits, mais pas en dessert !

Pour ce premier article sur les combinaisons alimentaires, j’ai choisi les fruits.
C’est la catégorie alimentaire qui se digère le plus rapidement (surtout les melons/pastèques). Après un bref passage dans l’estomac, les fruits arrivent dans l’intestin grêle où le fructose (sucre des fruits) est assimilé.
C’est pourquoi, si les fruits restent dans le bol alimentaire de l’estomac avec d’autres aliments, le fructose va fermenter et provoquer des perturbations digestives.
Il est donc recommandé de manger des fruits en dehors des repas c’est-à-dire 1/2 heure avant ou 2 voire 3 heures après.

Quel est le fruit le plus féminin ? La nana!